samedi, 04 février 2006
Prix de l'humour politique 2005
Comme tous les ans, les hommes politiques se livrent (à leurs dépends) à une compétition sans merci pour savoir lequel d'entre eux remportera la prestigieuse récompense décernée par le prestigieux Press Club (club qui se décrit comme le lien entre les journalistes et les acteurs de la vie économique, politique et culturelle). Cette année, le prix 2005 est revenu à Nicolas Sarkozy pour sa petite phrase "Je ne suis candidat à rien", lors de la campagne pour le référendum sur la Constitution européenne.
Découvrez la liste des autres candidats car la lutte fut serrée.
Jean-Louis Debré (à propos de la Corse) : "Je n'imagine pas un instant cette île séparée du continent".
Jean-Luc Benhamias (ancien secrétaire national des Verts) : "Le miracle permanent des Verts, c'est que les gens nous attendent encore pour refaire le monde".
Jean-Louis Debré (président de l'Assemblée nationale, après la réception de la délégation du CIO) : "A l'Assemblée on s'occupe des J.O. et on laisse les Jeux paralympiques au Sénat".
Valéry Giscard d'Estaing (parlant du projet de Constitution européenne) : "C'est un texte facilement lisible, limpide et assez joliment écrit : je le dis d'autant plus aisément que c'est moi qui l'ai rédigé".
Robert Hue (ancien secrétaire national du PCF) : "Si Bush et Thatcher avaient eu un enfant ensemble, ils l'auraient appelé Sarkozy".
Michel Barnier (ancien ministre des Affaires étrangères) : "Que l'on soit pour ou contre la Turquie, on ne pourra pas changer l'endroit où elle se trouve".
Malek Boutih (secrétaire national du PS à propos de la venue de Lionel Jospin aux universités d'été du PS) : "Cela fait toujours plaisir de revoir ses grands-parents".
Jean-Pierre Raffarin : "Les veuves vivent plus longtemps que leurs conjoints".
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