jeudi, 03 mai 2007

Débat présidentiel, la vérité sur l'accueil des handicapés à l'école

 Quelques informations pour lutter contre les mensonges de Mme Royal sur la question de l'accueil des handicapés:

Depuis 2002, le gouvernement n’a eu de cesse de rattraper le retard dans l'accueil des handicapés à l'école, hérité des socialistes.
- Le nombre d'enfants handicapés scolarisés est passé de 89.000 à 160.000 entre 2002 et 2007.


- Aujourd'hui, 20.000 élèves handicapés bénéficient d'un accompagnement individualisé. Ils étaient 4.000 en 2003


- Au 1er janvier 2007, on comptait 9 500 auxiliaires de vie scolaire individuelle contre 3 000 en 2002.


- C'est la loi du 11 février 2005, votée à l'initiative du gouvernement de Jean-Pierre Raffarin, qui a prévu l'inscription automatique des enfants handicapés dans l'école de leur quartier.
Trente ans après la grande loi de 1975 sur le handicap, toutes les associations concernées par cette question ont salué l'ensemble des avancées qu'a représenté l'adoption de la loi de 2005.
Le Parti socialiste a voté contre cette loi.
 
Plutôt que de polémiquer, il faut amplifier ces efforts car il reste beaucoup à faire ; c’est ce que propose Nicolas Sarkozy avec l’instauration d’un droit opposable à la scolarisation des enfants handicapés, financé à hauteur de 2,6 milliards d’euros prévu dans le chiffrage du projet de Nicolas Sarkozy.

Voir la vidéo édifiante de "l'immoralité politique" de Mme Royal


S�GOLISME MANIPULATEUR

mercredi, 17 janvier 2007

L'affaire Bernard Hanse par Ségolène Royal

Le Procureur de la République Monsieur Dintroz met en examen le mineur pour dénonciation mensongère et le lendemain le 9/7/97 Mme Royal met publiquement en doute cette décision de justice.
Ce commentaire partial est complètement dévastateur dans ce genre d'affaire car il ne fait qu'attiser la rumeur et les ragots.
Voir le blog:
http://bernardhanse.canalblog.com


vendredi, 10 novembre 2006

Les vieilles recettes socialistes

Ce que nous propose aujourd’hui le parti socialiste, c’est une politique archaïque qui renoue simultanément avec tous ces contresens économiques :

ü      renationalisation d’EDF : à l’heure où le marché de l’énergie se conçoit au niveau mondial, entre géants économiques, la gauche voit les choses en miniature et en reste à une position strictement idéologique. Au détriment de tous : les consommateurs, les salariés d’EDF, les entreprises. Et tout cela sans compter que le rachat des 15% d’une capitalisation valorisée à près de 80 Mds€ coûterait 11 milliards d’euros.

ü      sur l’emploi, le PS nous ressort toutes les vieilles recettes qui n’ont jamais marché :

§        vision malthusienne du partage du travail, à travers la généralisation des 35 heures : sur ce sujet, le PS n’a décidément « rien vu, rien appris », alors que tous les pays, y compris ceux dirigés par la gauche, ont pris des mesures pour augmenter le temps de travail, et que tout le monde en France a bien vu que les 35 heures ont miné le pouvoir d’achat des Français

§        recours massif à l’emploi public, à travers la réactivation des emplois jeunes et l’embauche massive de fonctionnaires :

-        c’est une mesure totalement à contretemps des évolutions démographiques : les fonctionnaires demandent en effet à être moins nombreux mais mieux payés sur des services publics efficaces ; quant au secteur privé, les vagues de départ à la retraite font que certains ont aujourd’hui du mal à recruter (informatique, etc.), ce n’est pas le moment d’assécher les compétences disponibles !

-        enfin, rien que pour les emplois jeunes, cela coûterait 5 milliards d’euros au budget de l’Etat, alors même que cette mesure a prouvé sa totale inefficacité en terme d’insertion professionnelle.

Télécharger la position des Jeunes UMP sur le programme socialiste :ArguprogrammePS.doc

lundi, 11 septembre 2006

Que cache l'agressivité de Ségolène R. ?

Invitée dimanche 10 septembre à la fête de la Rose à Quimperlé, dans le Finistère, Ségolène Royal s'est prêtée au jeu des questions-réponses avec les militants. Nolwen, militante de MJS fait partie de ces jeunes qui ont pu s'adresser à la présidente de la Région Poitou-Charentes. Voici un extrait du dialogue.

Le dialogue

-Nolwen : .Bonjour, Nolwen, militante du MJS de Brest.
-Ségolène Royal : Bonjour
-N : Que penses-tu de l'importance de marquer le clivage droite/gauche pour gagner en 2007 ?
-S.R. : Il me paraît essentiel ce clivage. Pourquoi tu as un doute ?
-N. : La question méritait d'être posée.
-S.R. : c'est-à-dire, c'est-à-dire. Vas-y, vas-y. Aie le courage de tes opinions. Quand on est jeune on peut tout se permettre…en respectant les autres bien sur. Alors, mais encore.
-N : Par rapport à la carte scolaire par exemple, ou les 35h, quand tu les remets en question…
-S.R : C'est tout ? Il n'y avait pas autre chose ?
-N : Il y en a plein d'autres.
-S.R. : Alors vas-y.
-N : Mais je ne vais pas faire un inventaire.
 

-S.R. : Le MJS m'a dit que je ne voulais pas venir débattre, je suis là, le MJS est là. Mais t'es pas obligée de demander l'autorisation au garçon qui est à côté de toi. Tu es une femme, tu peux parler en toute liberté…(Applaudissement)(Rires) C'est trop général ça, tu es sure qu'il n'y a pas les militaires...Tu jures qu'il n'y a pas d'auto-censure, que tu ne voulais pas me parler des militaires? Sur la carte scolaire, c'est une vision de gauche que j'ai développée. Il ne suffit pas de s'autoproclamer à gauche pour gagner. En 2002, nous avons perdu au premier tour."
(Source : NouvelObs)

Conclusion: Ségolène Royal perd ses nerfs alors que Nicolas Sarkozy et l'UMP lancent des idées, des pistes de réflexion. Il est très inquiétant qu'une éventuelle candidate à la présidentielle n'accepte le débat et le dialogue au sein même de sa famille politique. Ce qui laisse préfigurer son attitude avec le pays...