jeudi, 03 mai 2007

Débat: Nicolas Sarkozy jugé le plus convaincant, selon un sondage

Selon la dernière vague du politoscope Le Figaro/LCI réalisé par Opinion way, 53% des personnes interrogées ont jugé le candidat de l'UMP le plus convaincant contre 31% pour la candidate socialiste.

L'électorat de Jean-Marie Le Pen a estimé à 74% Nicolas Sarkozy le plus convaincant, contre 10% Ségolène Royal. Les Français ayant voté pour François Bayrou ont préféré à 51% Nicolas Sarkozy, à 25% Ségolène Royal et estimé à 24% qu'aucun ne se détachait. En fonction des enjeux, Nicolas Sarkozy a été estimé le plus convaincant en matière d'immigration - pour 65% des téléspectateurs - et Ségolène Royal sur l'environnement (53%).

Après le débat, 52% des téléspectateurs interrogés disent souhaiter voir la victoire de Nicolas Sarkozy dimanche et 37% celle de Ségolène Royal. Avant le débat, ils étaient 48% à souhaiter le candidat de l'UMP gagnant et 36% à souhaiter voir la candidate socialiste l'emporter.

(cliquez sur l'image pour revoir la vidéo du débat du 2 mai 2007)

Le débat entre Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy - Photo Reuters 

mercredi, 21 mars 2007

Hommage de Nicolas Sarkozy à Guy Môquet

"...Il était sérieux, il était profond, il était grand Guy Môquet quand il fut fusillé par l’occupant. La veille de sa mort il a 17 ans, il écrit à ses parents et à son petit frère.
« Ma petite maman chérie,
mon tout petit frère adoré,
mon petit papa aimé »
« Ma petite maman chérie». Un garçon de 17 ans ! 17 ans, cet âge où l’on ne montre pas ses sentiments, où l’on veut avoir l’air d’un homme, où l’on croit qu’un homme c’est insensible, que la tendresse, que l’affection c’est bon pour les enfants.
« Ma petite maman chérie ». D’habitude à ces mots l’adolescent ricane. Il veut montrer qu’il est fort Mais là devant la tendresse de ce garçon de 17 ans qui est face à la mort au-devant de laquelle il a choisi d’aller, devant ce tout jeune homme qui à cet instant n’a plus rien à prouver, personne n’a envie de se moquer et chacun comprend qu’une grande âme c'est celle qui est capable d'exprimer simplement un sentiment si profond, si vrai, si total.

Chacun ressent ce qu’est la grandeur d’un homme, et ce qu’il faut d’amour au fond pour s’engager ainsi sans fanatisme, sans aveuglement, pour être digne d’une famille que l’on aime et parce que l’on a la fraternité humaine chevillée au corps.
« Ma petite maman chérie ». Ce mot d’amour que nous portons tous en nous et que nous n’avons pas dit, quand nous le pouvions, aussi souvent que nous aurions dû. Ce mot d’amour et de tendresse prononcé au seuil de la mort, je veux vous dire une chose importante, il n’est pas ridicule. Il est, pour tout être humain, simplement bouleversant.

Etre jeune, demeurer jeune, c'est savoir accepter d'être bouleversé par la sincérité d'un sentiment si fort.
« J’aurais voulu vivre, écrit Guy Môquet. Mais ce que je souhaite de tout mon cœur, c’est que ma mort serve à quelque chose. 17 ans et demi… Ma vie a été courte ! Je n’ai aucun regret si ce n’est de vous quitter tous. Je vous quitte tous en vous embrassant de tout mon cœur d’enfant. »
A ceux qui ont osé dire que je n’avais pas le droit de citer Guy Môquet parce que je n’étais pas de gauche, je veux dire que je demeure stupéfait de tant de sectarisme. Guy Môquet appartient à l’histoire de France et l’histoire de France appartient à tous les Français.
Président de la République je veux rassembler tous les Français et leur dire que j'honorerai tous ceux qui ont fait la grandeur de la France, sans me préoccuper de la couleur de leur peau, de leur appartenance politique, de leurs origines sociales.
Je veux dire que cette lettre de Guy Môquet, elle devrait être lue à tous les lycéens de France non comme la lettre d’un jeune communiste mais comme celle d’un jeune Français faisant à la France et à la liberté l’offrande de sa vie, comme celle d’un fils qui regarde en face sa propre mort et dit à ses parents et à son frère le dernier mot d’amour qui sera tout ce qui restera vivant de lui dans leur cœur.
Je n’ai jamais pu lire cette lettre si émouvante sans penser au sens de la vie, à cette vie qui finit un jour, à cette vie qu’il ne faut pas gaspiller, à cet amour qui se croit éternel et auquel il faut tout donner avant qu’il ne finisse.
Les plus petites paroles d’amour qu’un grand garçon de 17 ans adresse à sa mère et à son père prennent une grandeur tragique quand ce sont les dernières, non parce que la vie va cesser mais parce qu’après il ne sera plus possible d’aimer..."

Discours du 18 mars 2007 au Zénith

vendredi, 10 novembre 2006

Sécurité : le bilan Sarkozy !

La mise en place en 2003 d’un organisme indépendant, l’Observatoire national de la délinquance, a permis de lever les polémiques sur la fiabilité des chiffres de la délinquance. Pour la période 2002-2006, on constate :

ü      Que la délinquance est en baisse continue, alors que sur la période précédente, elle n’avait cessé d’augmenter :

·         Délinquance générale : - 8,8% (+ 14,5% entre 1998 et 2002)

·         Délinquance de voie publique (vols, vols avec violences, cambriolages…): - 23,7% (+ 10,5% entre 1998 et 2002)

ü      Que l’efficacité des forces de l’ordre et des services d’enquête s’est améliorée :

·         + 40,8 % du nombre d’infractions révélées par l’activité des services

·         + 9 points du taux d’élucidation général à 33,65% (il avait perdu 3,7 points entre  1998 et 2002). Le taux d’élucidation en matière de lutte contre la criminalité organisée et la délinquance spécialisée passe à 85,15 % en 2006, contre 69,3% en 2002 (il avait perdu 12,3 points entre 1998 et 2002).

·         + 46,2 % des garde à vues  et + 22,9% d’écroués 

Si l’on regarde les chiffres par catégories d’infractions, on remarque :

ü      Que les atteintes aux biens ont chuté : - 16,4% (contre + 12,5% sur 1998-2002)

ü      Que les escroqueries économiques et financières ont reculé : - 10,8% (+20,6% sur 1998-2002)

Que les violences aux personnes, par contre, ont augmenté : + 12,45%. Il s’agit clairement d’un point d’insatisfaction

Téléchargez le document-bilan : Bilans-curit-.doc

dimanche, 24 septembre 2006

Plus de sévérité pour les jeunes délinquants ?

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dimanche, 03 septembre 2006

Présidentielle : les jeunes, plein d’avenir ?

Par G.Boulard (délégué Jeunes 17e circo. de Paris) 

La période estivale est souvent une période propice pour la lecture. Cette année, mieux valait avoir prudemment attendu le mois d’août, afin d’éliminer tout risque de surchauffe, avant d’attaquer LE fa(u)meux programme du Parti socialiste dans la perspective des élections présidentielles…Quelle incroyable leçon d’illusionnisme (digne des meilleurs prestidigitateurs !) à toute la génération Internet ! Venons-en donc aux propositions.

La priorité de leur programme pour les jeunes est de tout faire pour nous tenir à distance de du péril incarné par la vie professionnelle ! A les lire, il faut se protéger du monde de l'entreprise, forcément dangereux car inhumain. Que nous n’y mettions pas les pieds, nous risquerions de nous y perdre ! D’ailleurs, nous ne retrouvons aucune proposition pour rapprocher nos universités du monde du travail alors qu’elles auraient tant besoin de nouvelles ressources financières, et de contribuer à une meilleure adéquation entre les formations dispensées aux étudiants et leur premier emploi....

Retrouvez la suite de cet article en cliquant sur TRIBUNE.2.doc

lundi, 19 juin 2006

Le gaullisme, la France et nous - Nicolas Sarkozy

Il y a 66 ans, c'était l'appel du 18 juin 1940. La France était brisée. Alors que tout semblait perdu, alors que les élites ne voyaient d'autre issue que la soumission, le Général de Gaulle provoqua le sursaut. C’est le refus de l’inéluctable qui sera à l’origine de la résistance. Les Français doivent se souvenir des belles pages de leur passé car on ne rassemble pas un peuple en lui répétant, à tort, que son histoire n'est traversée que de vilenies et de hontes.

De l'UDR au RPR, j'ai croisé certains de ces hommes qui avaient fait l'histoire par les armes. Je tire du gaullisme quelques convictions fortes que je veux adapter à notre temps...

Le Journal du Dimanche – 18 juin 2006